Les temps de réflexion !!
Au cours de sa carrière, tout homme doit de temps en temps se ménager une diversion, un répit, une pause, pour tenter de comprendre sa vie, juger des faits du moment et mesurer le chemin parcouru pour réaliser ses projets à long terme.
La réflexion a un double aspect: elle peut servir à
stimuler un idéal qui aura pour effet de transformer
et d’orienter notre vie, ou tout simplement à nous
replier sur notre moi envisagé dans la grisaille du
quotidien. La tour d’ivoire est l’endroit indiqué où
se retirer pour se préparer à l’action, pour aller au
fond des choses, pour reprendre ses forces. Ce qui est
malheureux, c’est qu’elle est devenue le symbole
d’un repli sans retour.
La retraite dans un lieu tranquille, soustrait à
toutes distractions visuelles et sonores, peut être une
source d’énergie dirigée. Que l’on nous ait parlé dans
notre enfance du charme de s’asseoir devant le feu
pour rêver et trouver des idées, cela est fort bien.
L’ennui c’est que les idées sont exposées à s’envoler
par la cheminée et à se perdre. Il paraît plus avantageux
à notre époque de s’installer à une table, avec un
crayon et du papier, afin de fixer nos pensées pour
les analyser.
Une action concrète s’impose toujours devant les
problèmes. Le sens commun nous invite à ne pas
nourrir l’espoir généralement répandu qu’il suffit de
tourner le dos à un problème pour le voir disparaître.
Cela est aussi insensé que de prendre une chandelle
pour regarder l’heure la nuit sur un cadran solaire.
L’esprit positif est celui qui, lorsque quelque chose ne va pas, non seulement le sent par intuition, mais
a la patience et le courage de chercher la réponse
adéquate du problème, ou peut-être même rien qu’une
bonne réponse, et d’y donner suite.
Nous parlons souvent de l’embarras d’être enfermé
dans un dilemme. Un dilemme est le fait d’avoir à
choisir entre deux partis également désagréables. En
pareil cas, analysez la situation. Les deux éventualités
s’excluent-elles vraiment et ~puisent-elles à elles deux
toutes les possibilités ?
Adopter une attitude négative à l’égard’un problème
avant de l’avoir soumis à un examen de ce
genre n’est guère profitable.
Définissez le problème.
Appliquez les méthodes et les principes connus à la
solution. Ne cherchez pas de contradiction où il n’y
en a pas. Le chaud et le froid, le pâle et le foncé, le bon
et le mauvais, le fort et le faible ne sont pas des contraires
mais des degrés et des différences. La clef d’un
problème, la solution d’une discussion, le choix d’une
ligne de conduite résident souvent dans le juste milieu.
Il est des gens, dont beaucoup de bonne éducation, qui sont contre tout par tempérament. Ceux qui prennent une initiative nouvelle ou proposent une manière différente de voir les choses sont parfois paralysés dans leurs efforts par la crainte de ce que diront ces personnes. Il est toujours quelqu'un pour se présenter à une réunion de comité avec des liasses de papier couvertes de notes sur les raisons pour lesquelles il est impossible de faire tel changement ou de réaliser telle nouvelle idée. Ces critiques sont négateurs par principe. Leur décision est prise avant même qu’on leur expose les faits nécessaires pour en arriver à une conclusion intelligente .
Lorsqu'on demande à un homme quelles sont ses convictions, que de fois n’entend-on pas, au lieu d’une réponse affirmative, une kyrielle de choses qu’il condamne: le bilinguisme, l’unilinguisme, la fluorisation, le tabac, la vitesse, le gouvernement, etc.
Il est raisonnable d’être contre des réalités comme l’esclavage, la pollution, la maladie et le péché pourvu que l’on soit pour quelque chose qui est de nature à rendre ces maux impossibles ou à y remédier
Il est des gens, dont beaucoup de bonne éducation, qui sont contre tout par tempérament. Ceux qui prennent une initiative nouvelle ou proposent une manière différente de voir les choses sont parfois paralysés dans leurs efforts par la crainte de ce que diront ces personnes. Il est toujours quelqu'un pour se présenter à une réunion de comité avec des liasses de papier couvertes de notes sur les raisons pour lesquelles il est impossible de faire tel changement ou de réaliser telle nouvelle idée. Ces critiques sont négateurs par principe. Leur décision est prise avant même qu’on leur expose les faits nécessaires pour en arriver à une conclusion intelligente .
Lorsqu'on demande à un homme quelles sont ses convictions, que de fois n’entend-on pas, au lieu d’une réponse affirmative, une kyrielle de choses qu’il condamne: le bilinguisme, l’unilinguisme, la fluorisation, le tabac, la vitesse, le gouvernement, etc.
Il est raisonnable d’être contre des réalités comme l’esclavage, la pollution, la maladie et le péché pourvu que l’on soit pour quelque chose qui est de nature à rendre ces maux impossibles ou à y remédier

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